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Se reconstruire après un deuil !

C'est la fin d'un monde et le début d'un autre !

Chaque deuil et chaque chemin sont différents et unique.



Qu'est ce que le deuil ?


C'est un ensemble de réactions physiques, psychologiques, affectives et comportementales consécutives à toute perte significative, qu’il s’agisse notamment d’une personne aimée, mais aussi d’un idéal, d’un animal, d’un objet ou autre.


Etymologiquement, « deuil » vient du latin dolere qui signifie souffrir, ainsi le deuil se vit dans la souffrance, bien qu’il soit un phénomène normal et universel. L’absence d’affliction témoigne au contraire d’une réaction vectrice de complications, voire de pathologies du deuil.

Le deuil constitue un authentique traumatisme psychique et physique, considéré comme un stress violent vécu selon la personnalité de chacun qui connaît un bouleversement. Ainsi, cet état de déséquilibre normalement transitoire, implique un processus d’adaptation mobilisant des mécanismes psychiques défensifs, dont la visée est d’empêcher une rigidité morbide de s’installer.


La perdre d'un être cher est toujours une expérience douloureuse. Il est donc normal de ressentir de la tristesse. Il convient néanmoins de ne pas confondre tristesse (deuil normal) et dépression(deuil pathologique).

Il correspond à la période nécessaire pour soigner sa blessure. Durant cette phase douloureuse, qui peut être plus ou moins longue selon les individus, il est indispensable d’être à l’écoute de ses émotions et de ne pas les refouler. Il ne faut pas brûler les étapes. Lorsque l’on parle de “faire son deuil”, l’idée n’est pas d’oublier le proche perdu, mais d’apprendre à vivre avec ce chagrin.



La différence du deuil normal et deuil pathologique ?

Au cours d’un deuil “normal”, on peut observer des pleurs, du chagrin, des troubles alimentaires, un sommeil perturbé, des cauchemars, une fatigue intense, mais il n’y a pas d’idées noires, de ralentissement des déplacements et des idées, de culpabilité morbide même s’il est possible de se reprocher de “ne pas avoir fait assez” ou d’être resté sur des non-dits.

Le deuil pathologique se distingue quant à lui par sa durée mais aussi par son intensité. La personne concernée est en détresse continue vis-à-vis de la perte d’un être cher, et n’arrive pas à y faire face. Le deuil pathologique s’étend au-delà de 12 mois. Parmi les signes à relever, on peut notifier :

  • des états anxieux et dépressifs quasi permanents ;

  • un traumatisme de la séparation ;

  • le sentiment d’un avenir sans but ;

  • un ralentissement des gestes ;

  • une culpabilité exacerbée ;

  • des idées noires et pensées suicidaires ;

  • une perte d'estime de soi ;

  • un appétit perturbé, avec une alternance d’épisodes de boulimie et d'anorexie ;

  • des troubles physiques et psychologiques (ulcères, cancer, addictions).

Une agoraphobie ou une phobie sociale avec impossibilité de sortir de chez soi et de rencontrer du monde peut également être constatée.


Les différentes étapes du deuil

1) Le choc

La première émotion lors de la perte d’un être cher est le choc. C’est lui qui va déclencher le processus de deuil. Cette courte période suit directement l’annonce du décès. La personne peut apparaître sans émotion.

2) Le Déni

Ce mécanisme de défense est un refus de croire à l’information. Le déni est une façon d’éviter la douleur, de nier la réalité. Cette étape ne dure généralement que peu de temps, mais peut se prolonger chez certaines personnes.

3) La colère

La confrontation avec les faits et la réalité engendre un sentiment de colère. C’est le cas notamment à partir du moment où l’on voit le corps du défunt. Le déni n’est plus envisageable. On ressent alors une sensation d’injustice, et une colère peut se porter sur soi-même ou sur les autres avec l’apparition de nombreuses autres émotions, comme les remords, le dégoût, ou la répulsion. C’est également une phase de marchandage où l’on désire remonter dans le temps pour changer ses actions et inverser la situation.

4) La dépression et la tristesse

Quand la colère s’est apaisée, la personne en deuil souffre de l’absence de l’être cher, et perd ses repères. C’est un stade de désespoir. Cette étape, qui signe l’acceptation du décès, est cruciale dans le processus du deuil.

5) La résignation

La résignation est l’étape de la perte de l’espoir. La personne en deuil abandonne sa lutte pour le changement de la situation et éprouve des difficultés à se projeter dans le futur. Elle se résigne.

6) L'acceptation

Cette étape n’est pas à négliger, et il ne faut pas baisser sa garde. La personne accepte la perte et réussit à se remémorer les bons comme les mauvais souvenirs. Elle apprend à vivre différemment et reprend confiance en elle.

7) La reconstruction

Après l’acceptation vient la reconstruction personnelle. Petit à petit, la personne reprend goût à la vie et prend conscience de son existence. Elle recherche à nouveau un lien avec le monde et avec autrui, et commence à penser à des projets d’avenir.

La personne endeuillée retrouve peu à peu son énergie, ses capacités, et peut réorganiser sa vie.





Des solutions pour surmonter votre deuil ?

1/ Regarder son chagrin en face :


Pour atténuer la douleur, vous faites n'importe quoi qui menace votre bien-être et vous expose à développer des addictions qui vous amèneront à d'autres souffrances.

Vous ne pouvez lui échapper, votre chagrin va vous rattraper ainsi regarder en profondeur et en détails la perte de cette personne, c'est une façon de reconnaître son deuil.


2/ Ne gardez rien en vous :


Exprimez vous librement même si vous avez l'impression de radoter, que vous êtes confus, qu'une perte de confiance s'installe en vous ….

N'hésitez pas à parler à quelqu'un en qui en avez confiance pour vous libérer de cette souffrance que vous ressentez et non la garder prisonnière qui s'exprimera plus tard par une maladie.



3/ La culpabilité et nourrir le regret :



Il ne faut surtout pas se sentir coupable après avoir perdu quelqu'un. Vous ne pouvez changer le passé mais concentrez vous sur ce que vous pouvez faire ici & maintenant pour avancer et vivre le moment présent sans regret.


4/ Bougez sortez :


En étant occupe, vous vous concentrez et vous faite une pause dans votre chagrin .

Ne restez pas enfermez à la maison, reprenez vos projets, investissez vous dans une association …

marchez dans cette belle nature qui nous offre du renouveau, jardinez au potager ou dans les massifs de fleurs afin de se ressourcer auprès de notre Terre-Mère, observez tout ce qui vous entoure, les sons, les odeurs, les couleurs...

Donnez vous du plaisir tous les jours !



5/ Prenez votre temps :


Le temps est votre meilleur allié dans l'avancer sur votre chemin du deuil.

Ne soyez pas pressé, cela peut prendre des mois, des années.

En profitant de la vie vous honorez la mémoire de la personne perdue.





Un accompagnement :


Deuil normal:


Le deuil est une étape difficile à passer et peut être à l’origine d’une grande souffrance. Un accompagnement par un professionnel de santé peut s’avérer utile et favoriser le processus de guérison. En cas de deuil normal, il faut accueillir ses émotions sans les réprimer, exprimer ses besoins et ressentiments à ses proches, prendre part à des activités diverses. Une manière de favoriser le processus de résilience est d’écrire une lettre au défunt en laissant courir sa plume…




Deuil pathologique:


En cas de deuil pathologique, il est nécessaire de se faire accompagner par un professionnel de santé. Si cela concerne un de vos proches, vous pouvez lui proposer directement de débuter une psychothérapie. Celle-ci peut se dérouler à travers une prise en charge individuelle, ou lors d’une psychothérapie collective (groupes de parole, d’entraide). En cas de dépression avérée, votre médecin traitant peut également vous prescrire des antidépresseurs. Si vous ressentez la nécessité de vous faire aider, nos médecins et psychologues sont à votre disposition.

La cohérence cardiaque, la relaxation, la méditation, la sophrologie et l’hypnose sont également des méthodes possibles pour soulager votre anxiété liée à ce deuil.



Si vous, ou l’un de vos proche, faites l’objet de pensées suicidaires ou si vous êtes affecté par le suicide d’un proche, contactez par téléphone le numéro national de prévention du suicide au

3114 (ou rendez-vous sur leur site internet).

Si votre état s’aggrave avec des idées suicidaires, contactez le service médical d’urgence en composant

le 15 ou le 112 depuis votre téléphone mobile.




Pour tout renseignement ou accompagnement n'hésitez pas à me contacter



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